Gestion de proximité des risques climatiques : investir la transition écologique

Photo Bernard Guézo. 10 mars 2026.

Les crises qui secouent le monde globalisé dans lequel nous vivons, bousculent la vie quotidienne. Les impacts socio-économiques du conflit au Moyen-Orient illustrent une nouvelle fois cette réalité. Le prix des carburants flambe à la pompe, le coût des polymères augmente fortement. Ces impacts fragilisent les automobilistes, pénalisent les entreprises et en bout de chaîne les consommateurs.

En France, la puissance publique prend des dispositions pour juguler les effets déstabilisateurs des crises. Pour autant, la succession des événements ces dernières années, leur nature changeante, leur ampleur compliquent toujours plus la tâche. Les assurances, les aides financières et les assouplissements réglementaires peinent à couvrir les dommages socio-économiques causés par les désordres géopolitiques ou environnementaux.

Si le modèle de l’État protecteur fait largement consensus, il ne fonctionne plus comme un bouclier. Son attrition implique d’y associer des dynamiques de résilience. Parce que la vie quotidienne est bousculée, l’État, les collectivités mais aussi les acteurs locaux et la population doivent réduire les vulnérabilités. Tous doivent apprendre à affronter ensemble et de la meilleure façon possible des crises de différentes natures.

En mobilisant des rapports récents (Observatoire Société et Consommation, Haut Conseil pour le Climat) et en revenant sur les inondations généralisées de février 2026 ayant gravement affecté le sud-ouest et l’ouest de la France hexagonale, cet article éclaire le besoin d’investir la transition écologique pour mieux affronter les risques climatiques.

La transition écologique trouve une raison d’être au plus près du terrain

Lorsqu’il s’agit d’affronter la flambée du coût du carburant, la transition écologique retrouve l’aura qu’elle semblait avoir perdu. Les usagers de transports collectifs comme les propriétaires de voitures électriques circulent sans entrave, le covoiturage comme le télétravail réduisent les coûts de déplacement. Les cyclistes circulent librement dans les villes bénéficiant de voies vélos aménagées. Les aides institutionnelles peuvent alors plus facilement se concentrer sur les personnes et les activités les plus vulnérables.

Dans sa recherche de durabilité, la transition écologique implique de revoir la façon de se déplacer, de consommer et encore d’habiter. Selon Géo-confluences « [La transition écologique] invite à un certain renouvellement des cadres d’analyse, au-delà de la dichotomie société/environnement, pour mettre l’accent sur les relations d’interdépendance qui tissent les milieux habités » [1]. Elle invite à être moins vulnérable et plus résilient à des perturbations qui peuvent devenir inacceptables.

Bien qu’implicitement admise, la transition écologique fait aujourd’hui l’objet d’un paradoxe. D’un côté, les débats des derniers mois l’éclipsent, ciblant des sujets jugés prioritaires, comme … le pouvoir d’achat. De l’autre, cette transition permet d’affronter de meilleure façon les crises. En effet, lorsqu’elle est déployée, elle offre des alternatives positives à un fonctionnement du quotidien en mode dégradé.

Il faudrait donc redonner de l’élan à cette transition et permettre à chacun et chacune de la pratiquer pour répondre aux perturbations de la vie quotidienne.

Le changement climatique imprègne déjà le quotidien des Français

La transition écologique est devenue une question de qualité de vie. C’est le titre d’une étude publiée fin mars 2026 par l’Observatoire Société et consommation (Obsoco) [2]. L’enquête menée montre les français massivement préoccupés par la situation environnementale. 84 % ont déjà constaté au moins un effet du changement climatique là où ils vivent.

Ce changement est désormais perçu comme une menace au présent, affectant le pouvoir d’achat, la santé mentale et la santé physique. Cette menace est particulièrement ressentie par les plus modestes. Face aux perturbations climatiques, 55 % des Français estiment leur territoire comme étant mal adapté tandis que 56 % des personnes en difficulté financière considèrent leur logement inadapté.

Les Français sont demandeurs d’actions en faveur de l’environnement mais pas à n’importe quel prix. « Ce que les Français refusent, ce ne sont donc pas les efforts en tant que tels, mais l’injustice, l’inefficacité perçue et les injonctions déconnectées du vécu quotidien » [2].

Toujours selon cette étude, les risques naturels, sous leurs différentes formes, figurent en tête des préoccupations (1). Les craintes pour l’avenir se concentrent d’abord sur l’intensification des épisodes climatiques extrêmes : 47 % la citent devant les autres conséquences les plus redoutées : la diminution des ressources en eau potable, l’effondrement de la biodiversité et la fin des glaciers.

La modification des aléas naturels ouvre sur des enjeux de société

La crainte concernant l’extension et l’accentuation des phénomènes extrêmes est fondée. En Hexagone, si le printemps est une période calme, il constitue une transition bienvenue mais courte entre deux grandes périodes particulièrement mouvementées de l’année.

La période hivernale est en effet devenue, en montagne, celle des coulées avalancheuses et des risques péri-glaciaires. La plaine peut connaître des précipitations intenses et répétées, favorables aux inondations, aux glissements de terrain. Les littoraux sont plus qu’avant exposés aux vents forts et au recul du trait de côte. Quant à la période estivale, elle laisse libre cours aux sécheresses, aux incendies de forêts et aux canicules, au dépérissement des forêts, au retrait-gonflement des argiles. Ces aléas peuvent interférer ou se combiner.

Les inondations illustrent cette reconfiguration saisonnière des aléas. Exacerbées par le changement climatique, les crues mettent à l’épreuve ce qui a pu être fait pour prévenir leurs effets. Les mesures prises sont pour beaucoup d’ordre technique et réglementaire. Elles ont leur raison d’être. En particulier, les PAPI participent dans une approche globale à la gestion hydraulique des écoulements.

Mais les ouvrages ne suffisent plus et en ajouter de nouveaux pose souvent question. Ainsi, l’EPTB Seine-Grands Lacs peine à créer de nouveaux bassins de stockage des crues en amont de la région parisienne. Ces bassins sont pourtant envisagés de longue date. Le coût, l’efficacité comme la faisabilité technique de ces grands ouvrages sont régulièrement interrogés [3].

La prise de conscience se fait des enjeux de société. Alors que le génie civil trouve ses limites d’efficacité, les nouvelles possibilités qui s’offrent sont de retisser les liens humains et de renouer avec le vivant. Comme précédemment indiqué, ceci implique « un certain renouvellement des cadres d’analyse » [1].

Pour limiter les phénomènes extrêmes, il conviendrait en effet de considérer le cycle de l’eau de façon bien plus globale. La revitalisation des eaux dites « vertes » associées au végétal et à la biodiversité devrait accompagner la gestion hydraulique des eaux dites « bleues » [4]. De plus, la façon même de concevoir la technique devrait être reconsidérée. Il s’agit, chaque fois que possible, de promouvoir les solutions fondées sur la nature (sfn).

En outre, lorsque l’un ou l’autre des aléas climatiques se manifeste, la vie quotidienne de tout un chacun ou chacune peut se trouver fortement affectée : injonction de devoir quitter une maison, insécurité des déplacements et isolement de villages, dommages matériels. Inquiétude pour soi ou pour les autres. Lorsque la canicule sévit, y compris maintenant au nord de la Loire, chacun doit rester cloîtré chez lui.

Ces difficultés de vie sont encore plus marquées dans les territoires-ultra-marins. Ceux-ci sont particulièrement exposés aux cyclones dévastateurs, à la sécheresse et parfois à des calamités comme la prolifération des algues sargasses sur les littoraux des Antilles.

Comment répondre à ces défis sociétaux ?

Le Haut Conseil pour le Climat invite à l’ancrage territorial et social de la gestion des risques

Dans son rapport récent d’avril 2026 [5], le Haut Conseil pour le Climat (HCC) relève la diversité des dispositifs en place pour la gestion des risques. Il identifie aussi leurs limites dans le contexte préoccupant du changement climatique. Cette gestion qui couvre la prévention, la gestion de crise et le relèvement post-événement peut toujours être améliorée. Pour autant, des gains de performance ne peuvent suffire à maîtriser les aléas climatiques dans leur nouvelle réalité.

Ainsi, pour le HCC, la prévention est fondée sur les hypothèses d’un climat stable qui n’est plus. Les services de secours sont, de fait, sous-dimensionnés pour affronter l’intensification et l’extension des risques climatiques. La reconstruction post-catastrophe climatique ne rend pas nécessairement plus résilients les territoires. Enfin, pour être trop exposées aux aléas naturels, des communes commencent à être exclues du système assurantiel.

Le Haut Conseil considère également que la gestion conventionnelle des risques est insuffisamment intégrée au tissu territorial. En particulier, les personnes les plus fragiles et les groupes sociaux les plus vulnérables aux effets du changement climatique sont aussi celles et ceux qui bénéficient le moins des appuis qui leur seraient nécessaires.

En sus de la gestion conventionnelle des risques, le HCC invite par conséquent à mobiliser l’échelle locale. Il s’agit d’assurer dans un cadre territorial un véritable ancrage social des enjeux climatiques et de favoriser ainsi la participation effective des citoyens.

Bousculant le quotidien des habitants, les crues de février 2026 ont activé une réponse sociale en crise

Selon Météo-France, entre le 14 janvier et le 22 février 2026, il a plu sur l’Hexagone 40 jours consécutifs [6]. Cette série pluvieuse est la plus longue depuis le début des mesures en 1959. S’en sont suivies sur la façade Atlantique des crues qualifiées de généralisées par les services de l’État.

Dans ce contexte hydrologique défavorable, les tempêtes Nils et Pedro ont sévi les 12 et 19 février dans l’Ouest et le Sud-Ouest. Elles ont causé la mort de 3 personnes et des dommages pour un coût estimé à 1,2 Md € [7]. Début mars, près de 300 communes étaient reconnues en état de catastrophe naturelle. La ville de Rennes s’est empêchée de demander cette reconnaissance pour éviter des pénalités assurantielles aux habitants sinistrés.

Au-delà des victimes et des dommages matériels, ces inondations traduisent la façon dont les aléas naturels peuvent bouleverser le quotidien des gens.

Comme ministre de l’écologie, Christophe Béchut entretenait un discours de vérité sur le changement climatique. Maire d’Angers, il a dû affronter dans sa ville des inondations record. Sans dépasser les inondations de 1995, ayant été qualifiées de « crue du siècle », les intempéries en Maine-et-Loire auront marqué les esprits. Le 16 février, quand le département a basculé en vigilance rouge pour les crues « […] toute la vie été chamboulée pendant plus de deux semaines : routes fermées, maisons évacuées, commerces à l’arrêt » [8].

En Lot-et-Garonne et en Gironde, les crues de la Garonne ont illustré aussi la situation dramatique vécue par les habitants. Une situation chaotique qui perd son caractère exceptionnel. En effet, pour le géographe Josselin Thonnelier « Nous aurons, et de manière croissante, à encaisser des séquences climatiques « anormales » rapprochées, sur des territoires qui éprouvent déjà de grandes difficultés à récupérer entre deux évènements ». Pour celui-ci, les crues majeures à Tonneins (rive droite de la Garonne) s’observaient en moyenne tous les 22 ans entre 1875 et 1960. Entre 2003 et 2026, elles surviennent en moyenne tous les 6 ans. Dans le même temps, les débits d’étiage devraient diminuer de 40 à 60% d’ici 2050. [9]

La crue envahissante de la Garonne a bousculée la vie rurale. Les eaux ont cerné certains villages. Disposant parfois, mais pas toujours, d’une réserve communale de sécurité civile, les maires et leurs conseillers municipaux ont beaucoup donné d’eux-mêmes. Parfois jusqu’à l’épuisement. Ils ont tissé un réseau temporaire de solidarité pour aider la population sinistrée et assurer sa sécurité au plus près de la réalité de ses besoins [10].

L’entraide a agi entre administrés, ceux à l’abri des eaux venant aider ceux qui devaient « sauver les meubles ». Elle intervient encore au stade final du nettoyage avec un but partagé : supprimer les traces de l’inondation. En février 2026, sur le front des inondations, le prendre soin a pris tout son sens.

Les crises invitent à renouer durablement les liens entre l’habiter et son environnement

Pendant la crise inondation, l’action se diversifie par nécessité. Elle met en jeu ce qui relève de la réponse planifiée et ce qui doit aussi être improvisé. Dans le cadre de leur mission, les services de l’État se concentrent de façon remarquable sur l’alerte, les points de situation hydrologique et l’anticipation de la décrue (2). Avec grand dévouement, les services de secours prennent en charge les situations humaines les plus critiques.

Les inondations de février 2026 ont aussi activé une réponse sociale remarquable.

Recouvrant des savoir-être et savoir-faire insoupçonnés, les acteurs de proximité se sont faits artisans de l’entraide. Ils ont pratiqué la relation spontanée aux autres (ainsi le porte-à-porte des élus aux administrés) ; ils ont porté leur attention aux vulnérabilités qui pouvaient encore être combattues. Ils ont mobilisé les moyens du bord : bateau, batardeau, navettes…

S’inscrivant le plus souvent dans l’informel, cette action solidaire est de la plus grande importance.

Les liens tissés entre ceux qui aident avec leurs moyens propres et ceux qui luttent contre l’eau sont vitaux. Cette action créatrice donne la parole aux sans-voix. Elle fait société. Au moment même où tout semble perdu, où la technique a rendu les armes, elle ouvre sur des possibles qui n’ont pas été envisagés. Il faudrait reconnaître la valeur sociale de la gestion des risques et par conséquent l’inscrire dans la durée. Il faudrait en faire une composante forte de la prévention.

Lorsque les eaux se retirent, la vie spontanée se replie aussi. La parenthèse se referme. La rationalité reprend le dessus, le modèle fonctionnel redéploie ses normes.

Les constats faits et refaits, certaines maisons peuvent s’avérer inhabitables et relever d’un rachat par le Fonds Barnier. D’autres peuvent nécessiter des discussions serrées avec les experts des assurances en vue de leur réparation. Les sinistrés remplissent tant bien que mal des dossiers pour tenter d’obtenir une indemnisation des biens perdus. La vétusté déduite, l’indemnité n’est pas toujours à la hauteur de ce qui était espéré [11].

Les dispositifs financiers d’indemnisation sont précieux mais ils ne suffisent pas à prendre en charge l’ensemble des perturbations générées par les risques climatiques.

Donner la parole et des possibilités d’agir aux acteurs de proximité

Les inondations généralisées de février 2026 le montrent. Répondre au défi climatique nécessite de partir des réalités concrètes vécues dans les territoires exposés aux aléas et aux perturbations climatiques de toutes natures. Les dynamiques régénératrices en crise, nécessiteraient d’être entretenues localement et accompagnées dans la durée.

A condition d’être intégratrices des échelles supérieures, ces dynamiques peuvent reconsidérer les vulnérabilités de nouvelle façon, trouver des façons réalistes d’y répondre, reconnecter l’habiter à son environnement. A condition d’être soutenues et accompagnées, elles peuvent constituer des écosociaux-systèmes résilients.

Les territoires ultra-marins sont vecteurs d’innovation dans ce champ. C’est le cas en particulier de l’archipel mahorais durement frappé par le cyclone Chido en décembre 2024 et tout autant affecté par les effets du changement climatique. Ce territoire en relèvement révèle le dynamisme de ses forces vives. En toute discrétion, les acteurs de proximité y déploient des trésors d’ingéniosité. Les liens humains qu’ils tissent réduisent des vulnérabilités et manifestent une capacité de résilience aux aléas naturels (3).

Des acteurs hexagonaux comme le diplôme spécialisé Architecture et risques majeurs de l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Paris Belleville, la Fondation de France, association française de prévention des catastrophes naturelles et technologiques (AFPCNT) [12], d’autres encore, s’emploient à soutenir cette résilience territoriale ultra-marine.

Ce souffle ultra-marin a vocation à fertiliser l’Hexagone. Il doit conduire à affronter de façon efficace, juste et solidaire, les vents contraires du changement climatique. La prévention des risques climatiques est appelée à investir au quotidien le champ de la transition écologique.

Notes de texte

(1) En tête des phénomènes signalés : la baisse de l’enneigement pour ceux qui habitent en montagne (67 %), l’intensification des épisodes de forte chaleur (65 %), la fréquence accrue des sécheresses (60 %), la violence des tempêtes (53 %), les pluies intenses, crues ou inondations (51 %), la dégradation de la qualité de l’air (45 %), et pour les habitants du littoral, le recul du trait de côte (37 %) [] Quant aux craintes pour l’avenir, elles se concentrent sur l’intensification des épisodes climatiques extrêmes.

(2) La mobilisation des services d’hydrométrie, de prévision des crues et des inondations des DREAL et des DDT a été exceptionnelle comme en témoigne cet article de la DREAL Centre Val de Loire

https://www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr/crues-de-fevrier-2026-retour-sur-la-mobilisation-a5071.html

(3) Il conviendrait de citer les organismes comme le CAUE, l’agence d’urbanisme de Mayotte AMANI, le tissu d’associations locales. Il convient en particulier de citer le Réseau Interassociatif de Mayotte (RIMA), espace collectif et participatif créée spontanément à la suite du cyclone Chido et consolidé en association loi 1901.

Éléments de référence bibliographiques

[1] Géo-confluences Transition écologique

https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/transition-ecologique

[2] L’Observatoire des Usages & représentations des territoires

Qualité de vie & Transition écologique, 5ème édition, mars 2026

(attention le rapport de synthèse mentionne par erreur la date de mars 2025)

[3] La Croix, A Paris, la gestion du risque inondation patauge, 25 février 2026

[4] Association Pour une Hydrologie Régénérative (PUHR)

https://hydrologie-regenerative.fr/

[5] Haut Conseil pour le Climat (HCC) , rapport thématique avril 2026

Les politiques climatiques dans les territoires : mieux mobiliser le potentiel des collectivités

[6] Météo France, article 40 jours de pluie consécutifs sur le pays, une série inédite, 23 février 2026

https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/40-jours-de-pluie-consecutifs-sur-le-pays-une-serie-inedite

[7] CCR, Communiqué de presse du 2 mars 2026

https://www.ccr.fr/tempetes-nils-et-pedro-et-inondations-dans-louest-et-le-sud-ouest-france-assureurs-et-ccr-estiment-le-cout-des-dommages-a-12-milliard-deuros/

[8] Ouest-France, Récit du 1er mars 2026

https://www.ouest-france.fr/meteo/inondation/recit-le-parquet-est-foutu-les-murs-vont-pourrir-les-inondations-ont-bouleverse-la-vie-en-maine-et-loire-d3526838-13c4-11f1-8725-6cea811c3c37

[9] Josselin Thonnelier, géographe, Risques naturels et climatiques

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7432673375929634816/

[10] La Croix, En zone rurale, des maires débordés par les crues, 23 février 2026

[11] La Croix, Après les inondations de 2024, des sinistrés pas toujours bien indemnisés, 3 mars 2026

[12] Association française de prévention des catastrophes naturelles et technologiques (AFPCNT)

https://afpcnt.org/

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